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Un pas vers l’emballage responsable

Retour vers le futur

2020 est une année qui restera dans les annales. Conscience accrue du changement climatique, déforestation massive, perte de biodiversité, apparition du Covid-19, mise en lumière des inégalités sociales, gaspillage alimentaire… autant d’événements tragiques qui nous font prendre conscience que notre système est fragile et que nos modes de consommation sont à revoir.

Du côté des marques, les consommateurs se font de plus en plus entendre, pour que celles-ci réduisent leur impact environnemental. Et c’est notamment vrai pour le packaging.

Sur le banc des accusés depuis plusieurs années pour son caractère polluant, pas forcément nécessaire, son design trop souvent renouvelé pour séduire toujours plus de consommateurs, le packaging ne vit pas ses meilleures heures.

Parmi les matériaux les plus souvent utilisés et décriés : le métal et le plastique, notamment à usage unique. Face à cette situation, plusieurs marques ont décidé de réagir et de proposer des packagings plus en accord avec les attentes des consommateurs.


Tour d’horizon de quelques marques qui se veulent de bons élèves :

  • Heineken : 1re marque à apposer sur plus de 140 millions de canettes le logo « Metal Recyclable à l’infini » pour indiquer que moins de 60 jours après avoir été collectée, une canette peut redevenir canette après avoir été fondue et reformée. En outre, la marque regroupe désormais ses canettes avec une petite pièce de carton, économisant 500 tonnes de plastique par an.
  • Nestlé : Avec Nesquik All Natural (sorti en 2019), le groupe est parvenu après 9 mois de développement à concevoir un emballage à 97% en papier. Une avancée non négligeable pour ce géant de l’industrie agro-alimentaire si souvent pointé du doigt pour son manque d’engagement en faveur d’un marketing durable.
  • Mode Trotteur : L’entreprise de mode française pratique le « zero emballage ». En cochant l’option « zéro emballage », le consommateur accepte de recevoir sa commande sans carte postale, sans papier de soie, sans tote bag. Mode Trotteur précise avec humour sur son site que « Si vous avez déjà 17 tote bags, peut-être que vous vous passerez du 18. »
  • Petit Bateau : Depuis janvier 2019 tous les sacs shopping Petit Bateau sont : 100% naturels, recyclables et biodégradables. Les anses sont en coton recyclé, le sac est réalisé avec un mélange de papier recyclé, de cellulose vierge issue de forêts gérées durablement et… de résidus de pomme !

En matière d’engagement, on peut aussi citer l’initiative Loop de Terracycle, qui propose de remettre la consigne au goût du jour en s’associant à des grandes marques de alimentaires comme Lesieur, Milka ou Tropicana. Via une plateforme e-commerce, les produits emballés dans des contenants durables et rechargeables sont livrés au consommateur, puis récupérés pour être remplis et livrés de nouveau. Cherchant à valoriser la qualité et la durabilité, la démarche fait cependant polémique, car elle implique le transport répété d’emballages lourds (souvent en verre ou en métal) et vides. Un projet à suivre.

Et pour retrouver le Top des Meilleures Innovations Écologiques en 2020, c’est par ici.

In fine, l’emballage responsable est un combat qui doit perdurer car la crise sanitaire liée au Covid-19 est à l’origine d’un retour en force du plastique : masques, visières, gants, bouteilles, emballages étanches pour sécuriser la chaîne alimentaire.
Face au retour des vieilles (et mauvaises) habitudes de consommation, il est encore plus important de poursuivre les efforts globaux de réduction des déchets et agir concrètement pour la transition écologique.

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Crise sanitaire : le discours des marques s’adapte

Retour vers le futur

Le Crédit Agricole, Orange, Leclerc, Intermarché, Jules, IKEA… on pourrait citer bien d’autres marques encore. Ces dernières semaines et derniers jours, de nombreuses enseignes de grande consommation ont adapté leur discours publicitaire sur le mass media suite à la crise sanitaire.

Elles ont donc bien intégré les résultats de l’étude Kantar du mois de mars qui annonçait que les Français avaient besoin d’être rassurés et qu’en continuant de communiquer (avec un discours adapté) les marques oeuvraient à cette réassurance.

Les marques continuent donc de communiquer pour ne pas perdre le contact avec leurs consommateurs. Le leitmotiv de tous ces nouveaux messages publicitaires : rassurer les consommateurs. Ils sont donc très empathiques et porteurs de valeurs fortes. En effet, les marques évoquent la solidarité/l’entraide, proximité, l’effort collectif pour relancer l’économie ou encore l’espoir d’une sortie de crise prochaine… Les spots télévisuels mettent en avant et en image l’humain avant tout, dans des situations plutôt gaies ou sereines. On est dans un registre qui se veut sincère…une subtilité à trouver pour ne pas tomber dans l’opportunisme marketing.

dark mode

Le Dark Mode à la mode !

Retour vers le futur

Vous connaissez le « dark mode » ? C’est la possibilité offerte par des sites, des applis ou des moteurs de recherche de passer en mode sombre. Plutôt que d’avoir un grand écran clair devant vous, vous pouvez choisir de regarder cet écran avec des couleurs sombres.

Ces derniers jours, l’appli WhatsApp a permis à ses utilisateurs de passer en mode sombre, tout comme l’appli Google sur Android et IOS. Ce ne sont pas les premiers, puisque Twitter, Youtube, Reddit ou encore Facebook proposent aussi une telle option.

Alors pourquoi tout le monde passe-t-il au sombre ? Pourquoi les fonds clairs sont-ils devenus has-been ?

Cela tient d’abord aux yeux des utilisateurs. Pour ceux qui ont l’habitude de regarder des écrans la nuit, les fonds clairs éblouissent très rapidement. Les modes sombres permettraient aussi de réduire l’exposition à la lumière bleue, connue pour perturber le sommeil.

Autre argument qui prend de plus en plus d’importance : les économies d’énergie. Sur un écran, un pixel clair consomme plus d’électricité qu’un pixel sombre. Dans un monde tellement gourmand en énergie, toute économie est à encourager.

Au moment de développer une appli ou un site, se poser la question du mode sombre est donc toujours une bonne idée ! Les utilisateurs apprécieront d’avoir le choix entre un fond clair et un autre sombre.

manifeste

Le manifeste : territoire d’expression pour des marques engagées

Retour vers le futur

Publier un manifeste, ce n’est bien sûr pas nouveau. Mais aujourd’hui, nous assistons à l’apparition de manifestes engagés (post-confinement Covid-19) pour un monde « meilleur ».

Le principe du manifeste est de faire une déclaration pour exposer une prise de position. Dans le monde de la communication de marques, le manifeste a généralement pour objectif de présenter les valeurs de la marque, son territoire… en quelque sorte son ADN. L’idée sous jacente est de se différencier de la concurrence avec un discours qui se veut sincère et reconnaissable, pour obtenir l’adhésion du public visé.

Suite à la crise sanitaire que nous connaissons, des marques se sont associées pour tirer la sonnette d’alarme par le biais notamment d’un manifeste engagé. Une initiative de la créatrice de la marque de lunette haut de gamme Nathalie Blanc Paris qui se bat en faveur du savoir-faire français. Un manifeste qui prend la forme d’un appel tourné vers l’extérieur, sortant du carcan auto-centré. Alors coup marketing ou véritable conviction ? À vous de juger !

influenceurs

Micro ou macro-influenceurs ?

Retour vers le futur

Le recours aux influenceurs est devenu un levier parmi d’autres pour promouvoir ses produits sur le Web.

Selon leur nombre d’abonnés, les influenceurs sont classés de la manière suivante :

  • Les ambassadeurs : moins de 10k
  • Les micro-influenceurs : 10k à 100k
  • Les macro-influenceurs : 100k à 1 million
  • Les célébrités : plus d’1 million

Alors pour s’assurer de la visibilité sur les réseaux sociaux, vaut-il mieux faire appel à une star ou un micro-influenceur ? La réponse semble évidente, pourtant elle ne l’est pas du tout.

D’après une étude Digimind, « 82% des consommateurs interrogés suivent les recommandations d’au moins un micro-influenceur sur les réseaux sociaux ».

Ces micro-influenceurs génèrent 60% d’engagement en plus par rapport aux macro-influenceurs. Pourquoi ? Parce qu’ils sont considérés comme plus proches par ceux qui les suivent et donc plus crédibles.

Ainsi, 92% des marketeurs qui ont utilisé le marketing d’influence dans leur stratégie ont trouvé ce levier efficace. 

Aujourd’hui, les internautes cherchent à suivre des personnes qui leur correspondent, en qui ils peuvent avoir confiance. Et dans ce domaine, s’allier à de micro-influenceurs peut s’avérer bien plus payant que de viser des stars !

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La digitalisation : une tendance plus que jamais d’actualité

Retour vers le futur

Avec le contexte sanitaire que nous connaissons et qui semble devoir encore perdurer, le numérique est devenu le nouvel allié des événements qui devaient se dérouler physiquement.

En effet, la digitalisation est au cœur de toutes les préoccupations du secteur de l’événementiel. On parle désormais d’événements distantiels : webinars, salon virtuels, webcats, Live… On transpose les événements réels en événement digitaux, ce qui permet de faire des économies et d’être ouverts/accessibles au plus grand nombre.

Mais le secteur de l’événementiel n’est pas le seul à devoir s’adapter. Probablement, les organisations traditionnelles vont également devoir investir plus que jamais l’espace numérique pour pourvoir délivrer leur offre à leurs contacts… Peut être allons-nous passer dans l’ère de la boucherie online ou celle du paysan digital. Réponse dans quelques semaines !

prudence-et-petits-pas

Prudence et petits pas

Retour vers le futur

Cette semaine, place au déconfinement. Loin d’être un retour à la normale, cette période nous demande encore de nous adapter, avec deux mots d’ordre : la sécurité des collaborateurs et des clients, et un service de qualité.

Pour ceux qui connaissent le BT6, les locaux de Mediacrossing ont été réaménagés, afin de permettre à tous de circuler, dans le respect des distances recommandées. Les masques et les sprays hydroalcooliques sont maintenant plus nombreux que les ordinateurs !

Si la règle reste le télétravail, quelques collaborateurs ont souhaité réintégrer les locaux. À la recherche de plus de place pour travailler, ils redonnent (un peu) vie au bâtiment après 8 semaines de pause. Pour les collaborateurs qui ont des enfants, de la flexibilité dans le temps de travail a été donnée, pour les aider à concilier les obligations familiales et la vie professionnelle.

Du côté de la production de contenus, le défi a été d’imaginer comment reprendre les tournages vidéo et les shootings photo, tout en préservant la sécurité de tous. C’est aujourd’hui chose faite, à grand renfort de masques, de protections et de protocoles.

Nous sommes donc prêts à vous accompagner dans tous vos projets, et à gérer avec vous cette période de transition, vers – on l’espère – des jours plus paisibles.

visio

Oreilles de lapin

Retour vers le futur

Dans les jours qui viennent, nous allons tous commencer à tirer des enseignements du confinement. Dans nos métiers de conseil, l’une des premières constatations est notre capacité à nous adapter à des situations de télétravail, alors que cela semblait inimaginable. Tout est tellement basé sur le contact humain !

Chez Mediacrossing, tout a été mis en œuvre pour assurer la continuité des actions et en même temps protéger nos salariés. Pour cela, la visioconférence est devenu un outil incontournable. C’est pratique, ça permet de travailler sur les dossiers, mais un outil – aussi performant soit-il – ne doit pas nous faire oublier l’essentiel. Si la machine connecte, notre capital est l’humain.

Une entreprise continue de fonctionner avec des outils, mais c’est la chaleur humaine et la coopération qui nourrissent la créativité. Alors, si l’interface des applications de visioconférence permet de valider des propositions par des pouces levés, on a préféré faire les oreilles de lapin. C’est quand même plus sympa !

Jour d'après

Le jour d’après

Retour vers le futur

Le déconfinement approche, mais tout le chamboulement que nous connaissons n’est pas fini. Il est encore trop tôt pour connaître les effets de long terme, mais dans le domaine de la communication, les marques vont devoir réinventer leur positionnement. Les agences de communication devront s’y adapter. Mediacrossing a déjà entamé cette réflexion depuis plusieurs mois. Plus de responsabilité, plus d’éthique, de la durabilité dans les solutions imaginées et proposées : « Responsible communication is beautiful ».

Dans ce monde d’après, de nouvelles normalités vont prendre le pas sur des visions plus anciennes. L’ère du digital va définitivement s’imposer en leader de par son instantanéité et son universalité. Les études (Kantar – 30 avril 2020) le démontrent, les consommateurs sont en attente « d’essentiel » et « d’authenticité ». La production de contenus originaux et créatifs sont les pistes majeures d’une communication sincère et rassurante pour les consommateurs. La communication sur les valeurs de la marque apparaît enfin comme un élément essentiel à la réussite commerciale et à la construction du lien entre l’acheteur et le vendeur ou entre l’émetteur et le récepteur.

Engagée dans une démarche de Responsabilité Sociétale des Entreprises, Mediacrossing considère que ces principes sont autant de leviers à la réussite et à la performance de la communication des marques. Une invitation à décloisonner la relation marque/client !

RSE

La RSE, quèsaco ?

Retour vers le futur

Depuis déjà près d’un an, Mediacrossing est engagée dans une démarche RSE.

La RSE désigne la « Responsabilité Sociétale des Entreprises ». Il s’agit d’un ensemble de préoccupations sociales et environnementales issues de la norme internationale ISO 26000, et réparties en 7 thématiques :

  • la gouvernance de l’organisation
  • les droits de l’homme
  • les relations et conditions de travail
  • l’environnement
  • la loyauté des pratiques
  • les questions relatives aux consommateurs
  • les communautés et le développement local

Appliquée à une organisation (entreprise, ONG, association…), la RSE fournit un cadre aux structures désireuses d’engager une démarche d’amélioration continue, centrée sur l’humain, afin qu’elles puissent avoir un impact bénéfique sur la société et sur leurs parties prenantes, tout en développant une stratégie économique viable.

Mediacrossing est, ainsi, engagée dans une démarche qui participe à l’amélioration de ce que nous semble devoir être une entreprise. Nous nous considérons comme un acteur social évoluant dans un contexte sociétal. Concrètement, il s’agit, pour notre agence, d’étudier, en les re-contextualisant, les impacts positifs et négatifs de notre organisation sur notre environnement.

Pourquoi est-ce notre futur ?

Nous l’avons constaté avec la crise actuelle, le monde a atteint un tel niveau d’interconnexion qu’il paraît inenvisageable de tracer sa route d’une manière absolue et déconnectée de tout contexte. La Responsabilité Sociétale des Entreprises nous permet de repenser nos échanges et connexions avec nos collaborateurs, nos clients et nos partenaires. Nous ressentons, depuis longtemps, ce besoin de participer à faire évoluer le modèle de l’agence de communication que nous avons connu jusqu’alors, afin d’inventer un développement plus uniquement basé sur des préoccupations de rentabilité mais sur des principes de sens et créativité collaborative.